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La seconde Apocalypse de Jacques




LA <SECONDE> APOCALYPSE DE JACQUES
(NH V, 4)

Traduction de Wolf-Peter Funk et Armand Veilleux


L’Apocalyp[se] de Ja[cques].

Voici le discours qu’[a pro]noncé Jacqu[es le Ju]ste dans Jérusalem (et) qu’a écrit Mareim. L’un [des] prêtres l’a rapporté à Theuda, le père du Juste, car il était parent avec lui.

Il dit : « [Hât]e-toi, viens avec [Mar]ie, [t]a femme et ceux qui sont [parents] avec toi (les lignes 24 à 28 manquent) [ . ] blessé . [ . . . . . . . . . . ] et que [ . . . . . . . . . . ] ce sont ses [ . . . . . . . . . . . ] de celui qui [ . . . . . . . . . . . . ] de ce . [ . . . . . . ] . . [ . . ] . [ . ] à lui. Donc, hâte-toi ! Peut-être que, [lorsque tu] nous auras toi-même conduits à lui, [il com]prendra. 

Car voici, un grand nombre sont troublés par son [dénigrement e]t sont enflammés [contre lui d’u]ne grande colère. [Car il a dit] : « Ils prient [ . . . . . . . . . . . . . ] . . » [ . . . . . . . ]. En effet ces paroles, [il] les [disait] souvent, ainsi que d’autres encore.

Ces paroles, il les prononçait (d’habitude) alors que la foule des peuples était assise. (Cette fois-là), il entra, mais il ne s’assit <pas> à l’endroit dont il avait l’habitude, mais il s’assit en h[aut] du cinquième escalier, (qui) est précieux, alors que tout notre [peu]ple [ . . . . . . . . . (il dit)] les paroles [ . . . . . . . . . ] (les lignes 28 à 30 manquent) [Bienheureux] l’hom[me qui est] issu de [ces lieux (et) qui viendr]a à [ . . . . . . . . . . . . . . De qui ] [l’on dit] qu’il est [ . . ] . .

Je suis [celui] Qui a reçu [ré]vélation de la part du plérô[me d’]incorruptibilité ; Qui, en premier, fut appelé par Celui qui est grand, Et qui a obéi au Se[igneur], (Lui) qui est pass[é par] les mon[des sans être reconnu] [Qui est descendu après] s’être dénudé [lui-même] [Et] marcha n[u] ; Qui fut trouvé dans la corruption, Alors qu’il allait être introduit dans l’incorruptibilité.

[Ce] Seigneur ici présent [est venu] comme un fils qui voit, et comme un frère, <lui> [qui fut rejeté alors qu’]il était en train de venir jusqu’à [celui que] le P[ère a] engendré, afin [de le . . . . . ] et de l’encou[rager à se libérer des liens de la] mort [ . . ] (la ligne 28 manque) dans [ . . ] . . [ . . . . . . . celui] qui est venu [à moi dans la f]oi e[t . . . . . . . . . ] le . [ . . . . . . . . . . . . . ] dans . [ . . . . . . . . . . . . . ] je [ . . . ] . . [ . ] . . [ . ] . [ . . ]
Maintenant encore, je suis [ri]che en connais[sance, e]t j’ai un seul Sau[veur], qui fut seul engendré d’en haut et (qui fut) le pre[mier à] sor[tir] d’un . . [ . . . . . . ] . . C’est moi le (la ligne 14 manque) [ . . . . . . . ] ve[rs] le [P]ère que j’ai con[nu].

Celui qui me fut révélé fut [ca]ché à tous et sera révélé par lui.
Les deux qui voient, c’est moi.
Elles ont déjà été procla[mées] par eux, ces pa[roles] : « Il sera jugé avec [les injus]tes ».
Celui qui vécut [sans] blasphème est mort par (un) blasphème.
Celui qui [fut] re[je]té a été [exal]té [ . . . . . . . . . ]
[Celui] qui fut [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 29 et 30 manquent)
[C’est lui, le Seigneur qui a dit ainsi : « . . . ] yeux [ . . . . . . . . . . . . . . . ] venir [ . . . . . . . . . . . . . . . ] je [ . . . . . ] . [ . . . . . . . . ] chair, [et] c’est e[n pléni]tude que je sortirai de la [cha]ir.

Moi qui m[eurs] de (vraie) mort, c’est vivant que je serai trouvé.
Je suis entré afin d’être ju[gé Et je] vais sortir [de ce lieu] de jugement.
. [ . ] et je n’ap]porte pas de souillure aux serviteurs de sa v[olon]té que, moi, je me hâte de rendre libres.

Et je veux les conduire au-dessus de celui qui veut dominer sur eux.
S’ils [sont] aidés, je suis le frère en se[cret] qui pria le Père jusqu’à ce [qu’il . . . . . . . . . ] dans (les lignes 26 à 28 manquent) avec un [ . . . . . . . . . . . ] régner. [Je suis la semence de] l’inc[orruptibilité ; et le pre]mier par[mi ceux qui ressusciteront]

Je [suis le pre]mier [fils] qui fut engendré.

— Il détrui[ra] leur seigneu[rie] à eux [to]us. 
— Je [suis] le bien-aimé.
Je suis le J[us]te.
Je suis le fils du [Père]. 
Je parle selon que [j’ai en]tendu.
Je commande selon que [j’ai reçu] l’ordre.
Je vous enseigne selon que j’ai [trou]vé.
Voici, je parle afin de sortir.
Portez-moi attention afin de me voir !
Si je suis venu à l’existence, qui suis-je alors ?
Car je suis venu comme je [ne] suis [pa]s.
Et ce n’est pas comme je suis que je me manifesterai.
Car j’existais pour p[eu] 25 de temps [e]t [Je] n’avais pas [ . . . . . . . . ] . [ . ] (les lignes 27 à 30 manquent) [ . . . . . . . . . . . ] puisque [ . . . . . . . . . . . ] . et (la ligne 3 manque) [ . . . . . . . . . . ]
Et m[o]i, alors qu’[une] fois j’étais assis, à méditer, [il] ouvr[it la por]te (et) entra vers moi, celui-là que vous avez haï et persé[cuté].

Il me dit : « Sa[lu]t, m[on] frère ; mon frère, salut ! »

Alors que je relevais mon [vi]sage pour le regarder, la mère me dit : « Ne sois pas effrayé, mon fils, de ce qu’il t’a dit : “mon frère”. Car vous avez été nourris du même lait. C’est à cause de cela qu’il m’appelle “ma mère”. Car il n’est pas un étranger pour nous. Il est le “frère” [de] ton père ! M[oi je ne suis pas . . . . . . . ] . . [ . . . . . . . . . »].

[Qu]and elle [eut parlé ainsi, je] (la ligne 27 manque) [ Il me] dit : « Mon [frère, . . . . . . . . ] ces paroles [ . . . . . . ] . . [ . . . ] (les lignes 3 et 4 manquent) grand(e) . . [ . . . . . . ] . . [ . ]
« [Ceux] que je [trouve]rai so[rtiront]. [Mais] je suis l’[é]tranger, et [nul] ne me connaît dans [ses] pensées, car ils me connaissent en [cet] end[roit] ; mais il [con]venait que d’autres sachent par toi.

Je te dis ceci : Entends et comprends !

Car il y a une multitude (qui), s’ils entendent, deviendront pusillanimes.
Mais toi, comprends, selon que je pourrai te le dire.
Ton père n’est pas mon père.
Mais mon père est devenu pour [toi] un père.
Cette vierge dont tu as entendu (parler), voici comment [tu as choisi]
le repo[s pour toi-même, en sortant. » Comme je n’avais [pas compris, il dit] : « Écoute [ . . . . cette] vierge [ . . . . . . . . . . . . ». (Je dis) : « ] la vierge [ . . . . . . . , j’]ai [compr]is comment elle s’est retirée. » [Il] me [dit : « Prends ga]rde ! [Celui qu]i ébranle ma [promesse], n’[ag]it pas comme je le [veu]x. Car c’est vers cela que tu dois tourner la face, et ce[ci aus]si est ce qui t’est profitable.

Ton père, que tu considères [ric]he, te donnera en héritage tout ce que tu vois.
Moi, je t’annonce que je te donnerai ce que je vais dire, si tu entends.
Maintenant donc, œuvre tes oreilles
Et comprends ! Et marche !

[Alors qu’]ils passent à cause de toi, [pous]sés par Celui qui est glorieux, et qu’ils veulent causer la confusion [et] (prendre) possession, t[oi, ne prends pas] gar[de] [à eux, m]ais (les lignes 26 à 28 manquent) [ . ] . Il entreprit (de faire) [ce qu’il ne comprend] pas, non [plus que ceux], qui furent envoyés par lui pour accomplir cette [création]-ci. Après [cela], s’[il] est couvert de honte, il sera tr[oublé] du fait que sa peine, qui est éloi[gnée d]es éons, est néant.

Et son héritage apparaîtra petit, alors qu’il s’est vanté qu’il était grand. Et ses dons ne sont pas bons ; ses promesses sont des desseins mauvais. Car tu n’es pas (issu) de sa compassion, mais (au contraire) c’est en toi qu’il use de violence. Il veut commettre l’injustice envers nous, et il dominera pour un temps, qui lui a été compté.

Mais comprends, et connais le Père qui possède la compassion, lui qui n’a pas reçu en don (son) héritage, lequel ne peut se compter et n’est pas limité dans le temps. C’est, au contraire, [un jo]ur éternel et [<une> lumière].
Il existe [dans des lieux que le (Démiurge ?)] [lui-même ne peut per]cevoir et qu’il utilisa [pour lui-même]. Car il ne vient pas d’[eux]. À cause de cela, il [maudit], à cause de cela, il se van[te] afin de n’être pas réprimandé.
Car voici pourquoi il est supérieur à ceux d’en bas, ceux par qui tu as été regardé de haut : après qu’il eut fait captifs ceux qui proviennent du [Pè]re, il les a saisis et façonnés à sa ressemblance, et ils sont avec lui.

J’ai vu d’en haut ceux qui sont venus à l’être, et j’ai montré comment ils sont venus à l’être. Et ils furent visités, alors qu’ils étaient dans une autre forme. Et [j’ai] reconnu dans ceux que je connais, comment je suis, lorsque je surveillais. Or, en présence de ceux qui sont [venus à l’être], ils feront une [sor]tie. Je sais que celui qu’on a entrepris [de descendre] en ce lieu viendra à [moi comme] les petits enfants ; [mais je v]eux lui donner (la) révélation par toi et l’[Esprit] [de puis]sance, de sorte qu’il donne (la) révélation [à ceux] qui sont tiens. Et ils œuvrent la bonne porte [par] toi, ceux qui désirent entrer. Et ils retournent afin de passer par le chemin qui [con]duit à cette porte, pour te [sui]vre et entrer, et être escortés par toi à l’intérieur et afin que tu donnes à chacun la récompense qui lui revient.
Car tu n’es pas le sauveur ni un secours d’étrangers. 
Tu es un illuminateur et un sauveur de ceux qui sont à moi, et maintenant de ceux qui sont à toi.
Tu donneras (la) révélation ; et tu apporteras du bien parmi eux tous.
Tu se[ras] admiré pour to[ute] puissance.
Tu es celui que les cieux bénissent.
Toi, il t’enviera, [celui] qui [s’]est appelé lui-même le [Jaloux],
Toi . . [ . . ] . . . . . [ . . . . . ] [ . . . . . . . . ] . . . . . [ . . . . . ] [ . . . . . . . . ] . . . [ . . . Ceux] [qui sont dans l’oubli], ce sont [eux] qui ont été instruits de ces (choses) avec [toi].
[C’est à cause] de toi, qu’on leur enseignera [ces (choses)], et qu’ils auront le repos.
[C’est à cause de] toi, qu’ils règneront, [et] qu’ils deviendront rois.

C’est à cause de [toi qu’on] aura pitié de quiconque est pris [en pitié].
Car toi, comme tu t’es revêtu le premier, tu es aussi celui qui le premier se dénudera.

Et tu deviendras comme tu étais avant que tu ne te fusses dénudé ».
Et il me baisa la bouche et m’embrassa, en disant :

« Mon bien-aimé ! Voici que je te révélerai ce que ni [les ci]eux n’ont connu, ni leurs archontes.
Voici, je te révélerai ce qu’il n’a pas con[nu], celui qui se van[ta en disant :] [“Je suis] Dieu et il n’y en a pas] [d’autre] que moi !
Est-ce que je ne vis pas ? Car je suis un père.
Est-ce que je [n’ai pas de pouvoir] sur toute chose ?”
[Voi]ci, je te révélerai toute chose.
Mon bien-aimé, [comprends] et connais-les [afin] de sortir (et d’être) tout comme je suis !

Voici, je [vais] te révéler celui qui [est ca]ché.
Maintenant, étends ta [main]. Maintenant, embrasse-moi ! »
[Et] alors j’étendis mes mains, et je ne le trouvai pas comme je l’imaginais. Mais par après je l’entendis dire : « Comprends et embrasse-moi ». Alors je compris et j’eus peur. Et je fus rempli d’une grande joie.

C’est pourquoi je vous dis : « Vous, les juges, vous avez été jugés ; et vous n’avez pas épargné, mais vous avez été épargnés. Dégrisez-vous et [ reconnaissez-le ! C’est un autre, en effet, celui que vous avez jugé . . ] . [ . . ] (la ligne 28 manque) Vous n’aviez pas la con[naissance.]
Il était [celui-]là que ne [vit] pas Celui qui cré[a] le ciel et la terre, et qui y habita.

Il était celui [qui] est la vie. Il était la lumière.
Il était celui qui sera ; et de nouveau il donnera [l’achève]ment à ce [qui] a été commencé et le commencement à ce qui sera achevé.
Il était le Saint Esprit et l’Invisible, qui n’est pas descendu sur la terre.
Il était la vierge ; et ce qu’il désire lui arrive.

Moi-même, je l’ai vu, alors qu’il était nu et ne portait aucun vêtement.
Ce qu’il désire lui arrive . . [ . . ] . (les lignes 25 à 27 manquent)
[Re]noncez à ce chemin dur, [qui] est changeant ; [et] marchez selon celui qui désire, [que] vous deveniez des hommes libres [avec] moi, lorsque vous serez passés au-dessus de toute [seign]eurie. Car il ne (vous) [juge]ra [pas] pour ce que vous avez fait, [ma]is il aura pitié de vous. [Car] ce n’est pas vous qui l’avez fait, mais [votre] seigneur. Il [n’était pas] un coléreux, mais un père excellent. 

Mais [vous] vous êtes jugés vous-mêmes, et à cause de cela, vous resterez dans leurs attaches.

Vous vous êtes opprimés vous-mêmes, et vous vous repentirez, (mais) vous n’en profiterez pas du tout.

Voyez celui qui parle, et cherchez celui qui se tait.

Connaissez celui qui est venu ici, et comprenez celui qui est sorti.

Je suis le Juste, et je <ne> juge <pas>.

Je ne suis donc pas un seigneur, mais je suis un secours.
Il (le Seigneur) fut rejeté avant que d’étendre la main. Je (les lignes 27 à 30 manquent) et il me fait entendre aussi vos trompettes [et] vos flûtes, et vos harpes [de] [cette mai]son. C’est le seigneur qui vous a faits captifs {par le seigneur}, ayant clos vos oreilles afin qu’elles n’entendent pas le son de ma parole. Et vous [pour]rez prêter attention en vos cours [et] vous m’appellerez le Juste.

C’est pourquoi je vous dis : « Voici que je vous ai donné votre maison, celle dont vous dites que Dieu l’a faite, dans laquelle il a promis de vous donner un héritage. Cette (maison), je la réduirai à la destruction et à la moquerie de ceux qui sont dans l’ignorance. »

Car voici que ceux qui jugent délibèrent [pour juger (ce qu’il a dit)] (les lignes 26 à 28 manquent) ce jour-là. Tout [le peuple] était troublé, ainsi que la foule ; et ils manifestaient qu’ils n’étaient pas persuadés. Et il se leva et sortit, ayant [ainsi] parlé. Or il entra (à nouveau) ce jour-là et parla (durant) quelques heures. Et moi, j’étais avec les prêtres, et je ne révélai rien de (notre) parenté, [puis]que tous disaient d’une seule voix : « Venez ! lapidons le Juste ! »

Et ils se levèrent, disant : « Oui, tuons cet homme, de sorte qu’il soit enlevé du milieu de nous. Car il ne nous sera d’aucune utilité ». Et ils étaient là, et ils le trouvèrent debout près du pinacle du Temple, près de la puissante pierre angulaire. Et ils décidèrent de le jeter en bas, depuis cette hauteur. Et ils le jetèrent en bas. Mais eux [en le] re[gardant], [s’aperçu]rent [qu’il vivait (encore)]. Ils se le[vèrent et descendirent].
Ils le saisirent et le [frap]pèrent, en le traînant par terre. Ils l’allongèrent, et placèrent une pierre sur son ventre, ils le piétinèrent tous, disant : « Tu t’es fourvoyé ! » Puis ils le relevèrent, car il était encore vivant, et lui firent creuser une fosse. Ils 10 le firent s’y tenir. L’ayant couvert jusqu’(à la hauteur du) ventre, ils le lapidèrent ainsi.

Quant à lui, il étendit ses mains et dit cette prière, non pas celle qu’il avait l’habitude de dire :
« Mon Dieu et mon Père, qui m’as sauvé de cette espérance sans vie, et qui m’as vivifié par un mystère de ta bienveillance, ne laisse pas se prolonger pour moi ces jours de ce monde, mais le jour de ta lum[ière, où ne] reste [aucun reste] [de n]u[it], [fais qu’il bril]le [sur moi !]

[Amène-moi au lieu de mon] [sa]lut.
Délivre-moi de cette [résiden]ce !
Que ne soit pas abandonnée en moi ta grâce, mais que ta grâce devienne pure !

Sauve-moi de la mauvaise mort !
Emporte-moi vivant hors du tombeau, car elle est vivante en moi ta grâce, l’amour, pour accomplir une œuvre de plénitude.
Sauve-moi de la chair pécheresse, car je me suis confié en toi de toute ma force.

Car tu es la vie de la vie !
Sauve-moi des mains d’un ennemi humiliant !
Ne me livre pas aux mains d’un juge qui est sévère <Sauve-moi> du péché et pardonne-moi toutes les dettes de mes jours !

Car je vis, moi, en toi ; (et) en moi vit ta grâce. J’ai tout renié, mais toi, je t’ai manifesté. Sauve-moi d’une mauvaise affliction !

Mais maintenant c’est le t[emps] et l’heure. Es[prit] Saint, envoie[-moi] le sa[lut] ! La lumière [issue de la] la lumière, [couronne-moi] d’une puissance in[corrupti]ble, [éternelle] ».

Après avoit d[it cette parole il se] tut [. Ses] parole(s) [furent écrites après] cela, [ . . . . . ] le discours . [ . . . . . .]


...



W.K.P
Apocryphes Qumran. Fr

 




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