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Marsanès





MARSANÈS
(NH X)

Traduction de Paul-Hubert Poirier


(les lignes 1 à 9 manquent) [hyl]iqu[e . . . . . . . . . . . ] et une [puissance]. Et ils le trouvèrent avec un cœur pur sans qu’ils soient affligés par des maux.

Ceux qui vous ont reçus, il leur sera donné une récompense de choix à cause de leur constance et ils persévéreront face [aux] maux. 

Que personne [d’]entre nous, [cependant], ne soit peiné [et] ne pense [en] lui-même que le Père suprême se [tient à] l’écart. 

Car il [veil]le sur le Tout [et] prend soin de tou[s]. Et [il] leur a révélé son comman[dement] . . . [ . . ] Ceux qui . . . [ . . . . . . ] (la ligne 29 manque) (les lignes 1 à 10 manquent) . [ceux] que [j’ai mentionnés] d’abord. 

Quant au treizième sceau, je l’ai établi en même temps que [la] limite de la connaissance et que le fondement du [re]pos.

Le premier, [le] second et le [troisième] (sceau), c’est aux cos[miques] et aux hyliques qu’ils appartiennent. 

Je vous les ai fait [connaître] pour que vous [gardiez] vos corps. Et [une puissance] sensible [recouvri]ra ceux qui se reposeront et ils seront protégés [des] passions et de la division [de l’]union.

Quant au quatrième [et au] cinquième qui sont en haut, [ce sont ceux] dont vous avez reconnu [qu’ils sont divi]ns. 

[Le quatrième concerne ce] qui existe après le [corps] et la nature cor[porelle, c’]est-à-dire ce qui [est divisé] en trois. 

Et [on] vous [a ensei]gné . . [ . . . . ] . [ . . . ] dans les trois [ . . . . . . . . ] par ces [deux. 

On vous a] enseigné à [son] sujet [qu’]il est [in]corporel [ . . . . . . . . ] [ . . ] . [ . . . . . . . . . . . . ] et après [ . . . . . . . . ] . . dans [+ suff. pron. .
. . . . . . . ] chaque (chose) qui [ . . . . . . . . . ainsi que] ceux qui sont [en eux]. 

Quant au [cinquième], [il concerne la] conver[sion de] ceux qui sont en lui et il concerne ceux qui demeurent en ce lieu-là.

Quant au sixième, il concerne les Autoengendrés, il concerne la substance incorporelle qui existe individuellement, ainsi que ceux qui existent dans la vérité du Tout, [en vue] du savoir [et de la] stabilité.

Quant au sep[tième], il concerne la puissance [auto-]gène, [c’est]-à-dire [le troi]sième [Intellect par]fait, le deux[ième qui s’est étendu jusqu’]au quat[rième] en vue du sa[lut par] la sagesse.

Quant au huitiè[me], il concerne l’intellect mâle, [qui] se révéla [dès le commencement], ainsi que la substance [qui n’a pas de c]orps et le mon[de intelli]gible.

Le neuvième [concerne la tête] de la puissance, [celle qui] s’est manifestée [dès le] [commencement].

[Le] dixième con[cerne Barbélô, la] vierge [mâle], laquelle est l’Éon.

[Le onzième] et le [douzième] traitent de l’[Invi]sible, celui qui possède trois puissances, et (de) l’Esprit qui est sans substance, qui appartient à la première inengendrée.

Le treizième traite du Silencieux, qui ne fut pas con[nu], et du commencement de [ce qui] est indiscernable.

Ainsi donc, c’est moi qui ai [compris] ce qui existe vraiment, [soit] individuellement soit en [totalité]. 

Selon la différence, [j’ai su] qu’ils existent depuis le [commencement dans le] Tout éternel : tous ceux qui sont venus à l’existence soit hors de la substance soit dans la substance, ceux qui sont inengendrés, et les éons divins, ainsi que les anges, et les âmes qui sont sans malice, et les [vêtements] psychiques, les ressemblances [des (êtres) sim]ples. 

Et [après cela], elles se sont unies à ceux [dont elles avaient été séparées]. 

En outre, c’est à la sub[stance intelligible] et à la non-substance que ressemble aussi la [sub]stance [sensible] tout entière. 

Or, [j’ai connu] la corruption totale [de cel]le-ci et l’immortalité de celle-là. 
J’ai distingué et j’ai atteint la limite du monde sensible (et) individuel, le lieu tout entier de la substance incorporelle. 

Et le monde intelligible, il l’a connu, en se demandant si, vraiment, ce monde sensible [est digne] d’être préservé tout entier. 

[Car] je n’ai cessé de parler [de l’au]togène [pour que nul ne] soit [ignorant] individuellement du Tout.

Il descendit. Il descendit à nouveau depuis l’inengendré sans substance, qui est l’Esprit, celui qui exis[te] avant toutes choses, atteignant [jusqu’aux dieux] autoengendrés. 

Celui-ci, ayant[une substance], examine [le Tout] et il est [le Tout et] il ressemble [ . . . . . . . . ] et hors de . [ . . . . . . . . . . . ] alors qu’ils
divisent [ . . . . . . ]. Par consé[quent], je suis devenu [ . . . . ] . pour plusieurs, alors qu’il appert qu’il a sauvé une multitude.

Or, après toutes ces choses, ce que je cherche, c’est le royaume du Triple-Puissant, (royaume) qui n’a pas de commencement. 

D’où s’est-il manifesté et at-il opéré pour remplir le Tout de sa puissance ? 

Et de quelle façon les inengendrés vinrent-ils à l’existence sans avoir été engendrés ? Et quelles sont [les] différences entre les é[ons ? 

Et] les inengendrés, combien [sont-ils] ? Et en quoi [diffèrent-ils] les uns des autres ?

Quand j’eus examiné ces choses, je sus qu’il avait agi à partir du silence. Il existe dès le commencement de ceux qui existent vraiment, qui appartiennent à celui qui est. 

Il en est un autre qui est préexistant, appartenant à [celui] qui actualise le [silen]cieux. Et le silence de [celui qui] le [suit] agit. 

[Aussi] longtemps, en effet, que celui-ci [agit], celui-là a[git lui aussi]. 

Le si[lence qui appartient à l’in]engendré est parmi [les é]ons, [et depuis] le commencement, il est sans sub[stance]. 

Or, l’activité de celui-là <est> le Triple-Puissant, l’inengendré antérieur à l’Éon, qui est sans sub[stance]. 

Or, le sommet du silence du silencieux, il est possible de le voir, lui, le sommet de l’activité du Triple-Puissant. 

Et celui qui est, qui est silencieux, [qui est] au-dessus de la [nonsubstantialité], il manifesta [le Tri]ple-[Puissant, le premier] parfait.

[Quand il apparut] aux puissances, elles se réjouirent. Ceux qui sont en moi, ainsi que tous les autres, devinrent parfaits. 

Et elles ont toutes béni le Triple-Puissant, chacune à son tour, lui qui est le premier parfait, (en) le [bénissant] dans la pureté, en [tout] lieu bénissant le Seigneur, [celui] [qui existe] avant le Tout, [qui est le] Triple-Puissant . . [ . . . . . . . . . . . ] . . . adora[tion . . . . . . . . . . ], moi aussi. [ . . . J’ai conti]nué [encore] [à cher]cher comment elles (sc. les puissances) gardent le silence. 

Je saurai comprendre une puissance que je tiens [en] honneur. 

La troisième puissance du Triple-Puissant, lorsqu’elle l’eut compris, me dit alors : « Garde le silence, de peur que tu ne comprennes et ne te hâtes de venir vers moi. 

Mais comprends que celui-ci était [silen]cieux et tiens-t’en à (cette) idée. »  [La puissance, en ef]fet, continue, [de] me guider vers [l’Éon, qui] est Barbélô, [la vierge] mâle.

Voilà pourquoi la vierge devint mâle : parce qu’elle se sépara du mâle. La connaissance se tint en dehors de lui, comme si elle lui appartenait. 

Or, c’est celle qui est, celle qui a cherché, elle possède de la même manière que possède le [Triple-]Puissant. 

Elle s’est retirée de ces deux [puissances] en existant [en dehors de] ce Grand. 

[Or], c’est [celui] qui est plus haut qu’[elle], qu’elle [voit, le parfait] Silencieux, [qui possède] ce com[mandement à] l’effet d’être
silencieux. 

Sa connaissance, son hypostase et son activité, telles sont les choses dont a parlé la [puis]sance du Triple-Puissant.

Quant à nous, nous nous sommes tous retirés et nous [som]mes devenus silencieux. 

[Alors,] quand nous avons connu, [nous], [qu’]il est le Triple-Puissant, [nous] nous [sommes] inclinés, nous avons [rendu gloire, nous l’avons] béni. 

[Quant à lui, il] nous [a investis d’une grande révélation].

À [nouveau, encore une fois, l’Esprit] invisible s’est enfui en son lieu. 

Le Tout se montra à découvert, le Tout se déploya jusqu’à <ce qu’>il atteigne la région supé[rieure]. 

À nouveau, il sortit, il rendit lumineux le [To]ut, et le Tout devint lumineux. 

Et il [me] fut donné le tiers de [l’esprit] de la puissance de celui [qui possède] les trois [puissances]. 

C’est [une] bienheureuse (réalité que) [l’Éon].

Il [dit] : « Ô <.>, ceux/celles [qui habitent dans] ces lieux, il est nécessaire [que tu comprennes] les choses qui leur sont supérieures et que tu les dises aux puissances. 

Car tu seras élu parmi les élus aux derniers des temps. 

C’est vers la région supérieure que se hâte l’Esprit invisible. 

Alors, vous aussi, hâtezvous avec lui vers la région supérieure puisque vous possédez [la] grande couronne [resplendissante]. 

Or, en ce jour-[là, vous] verrez lors[que vous vous empresserez de vous] hâter vers la région supé[rieure avec lui] et tous les (êtres) sensi[bles aussi qui sont] manifesté(s) [ . . . . . . . . . . . ] et ils (Les pages 11 et 12 manquent) (les lignes 1 à 14 manquent) la pensée. Il est éternellement sans substance dans celui qui est, qui est si[len]cieux, celui qui est depuis le
commencement, [qui est sans] substance [ . . . . . . . . . ] partie de [ . . . . . . . . . in]divisible. 

Les ? [ . . . . . . ] penser ?

hors d’un [ . . . . . ] . . . . . [ . . . . ] . . . [ . . . . . . . ] . . . [ . . . ] [neuvième . . . . . . . . . . . . ] car (les lignes 26 à 29 manquent) (les lignes 1 à 14 manquent) [ . ] . . . [ . . . ] . . [ . ]

J’é[tais] parmi les éons, [ceu]x-là qui ont été engendrés. 

La chose m’ayant été permise, je fus parmi ceux qui n’ont pas été engendrés. 

Mais j’étais dans le [grand] Éon, [tout en étant séparé de lui]. 

Et je [voyais] les trois puissan[ces de] celui qui [a] les trois puissances. 

La [première] puis[sance . . . . . . . . . ] ainsi que [ . . . . . . . . . . . . . . ] (les lignes 27 à 29 manquent) [ . le] Silencieux ainsi que le Triple-Puissant [ainsi que celui] qui est sans souffle. 

Nous nous sommes tenus debout [ . . . . . . ] [ . . . . . . ] . . dans le/la [ . . . . . ] (les lignes 6 à 12 manquent) [ . ] nous sommes entrés [ . . . . . . . ] du [monde] intelli[gible] (les lignes 15 à 29 manquent) [(l’Esprit) qui] est sans souffle, [car c’est] dans l’inconnais[sabilité qu’il] se trouve.

Et j’ai vu [grâce à] lui la grande [puissance qu’]on ne peut connaître. (les lignes 6 à 11 manquent) [celle qui est sans] limite [ . . . . . . . . . . . . . . ] et [j’]ai [vu celui qui existe] seul 15 (les lignes 15 à 29 manquent) [ . . . . . . . . . . . a ? ] agi [ . . . . ] Pourquoi [n’y a-t-il pas] de connaissance [chez les] ignorants et [ . . . . . . . . . . ] il risque [ . . . . . . ] de devenir [ . . . ] (les lignes 6 et 7 manquent) [ . . . . . . . . . ] et . [ . . . . . . . . . . . . . . ] au sujet de [ . . . . ] [ . . . . . . . . . ] . dans [ . . . . . ] (les lignes 11 à 14 manquent) [ . . . . . . . ] ceux qui ne [ . . . . . . ] 

Or il est [nécessaire] que qui[conque] n’a pas de ressemblance [ressemble à] ceux qui appartiennent à cet un, [celui qui] existe avant [ . . . . . . . . ] la pensée . [ . . . . . . . . . de]puis le commencement [ . . . . . . . . . . . ] celui ?

qui . . (les lignes 23 à 29 manquent) 

[Or], ceux-là, [sont . . . . . que j’ai] vus en neu[f heb]domades cosmi[ques . . . . . ] dans un jour [unique], éternel . [ . . . . . . . . ] (les lignes 6 et 7 manquent) [ . . . ] trente [ . . . . . . . . . . .] (les lignes 9 à 13 manquent) . . . [ . ].

Et à [nouveau, après] plusieurs an[nées, moi, lors]que je vis le [Père, je le re]connus et . [ . . . . . . . . .] beaucoup de . [ . . . . . . . . . . . . ] en partie [ . . . . . . . . . . ] pour l’éterni[té . . . . . . . . . ] des hyl[iques . . . . . . . . ] cosm[ique(s) . . . . . . . . ] au-des[sus . . . . . . . . . . . . ] du [reste . . . . . . . . . . . . ] (les lignes 25 à 29 manquent) (les lignes 1 à 12 manquent) [ . . . . . . . ] . . , alors qu’il [ . . . . . . . . . . . ] . . . . . [ . . . . . ] [ . . . . ] en dehors des [ . . . . . . . . . . ] vers l’intérieur ?

de ceux qui [ . . . . . . . . ] eux dans ?

[ . . . . . . . ] 

Nommez-[les se]lon leur appella[tion] [de sorte qu’]on les [connaisse. Vous] êtes inférieurs à [leur . . . . . . ] et à leur hypos[tase]. 

Or, du reste, de sorte [que] (les lignes 24 à 29 manquent) (les lignes 1 à 13 manquent) [ . . . ] qui est caché [ . . . . . . . . . ] [ . . la] troisiè[me puissan]ce.

[Or], la [bien]heureuse Principauté [me] dit[ :] « Parmi ceux-là, qu’[elle ne reçoive pas de gloire], celle qui [n’en a pas]. 

Car il n’y a pas de gloire [ . . . . . . . . ] ni celui qui est ?

[ . . . . . . . . ] car, en effet, celui [qui n’a pas de gloire], (c’est) un [ . . . . . . . . . . ], en effet, [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 25 à 29 manquent) (les lignes 1 à 13 manquent) [ . . . . . . . ] et les signes du zo[diaque] [ . . . . . . ] et les . [ . . . . . . . . . . . . . ] . et . . [ . . . . . . . . . . ] qui n’ont pas de [ . . . . . . . . . ] . natif(s) pour [ . . . . . . . . . révo]lution . [ . . . . ] [ . . . . . . 

L’]âme, cepen[dant, celle qui a aussi ce] corps de cette sor[te . . . . l’]âme céleste [ . . . . . . . ] autour [ . . . . . . ] [ . . . . ]figure . [ . . . . . . . . . . ] . . qui est . [ . . . . . . ] (les lignes 27 à 29 manquent) (les lignes 1 à 14 manquent) [ . . . . ] ceux qui [ont . . . . ], cependant, [ . . . . . . . . . . ] . . ceux/celles qui [ . . . . . . . . . . ] . . de la for[me . . . . . . . . . tou]tes les res[semblances dont j’ai] par[lé. . . . . . . . . ] toutes les formes [ . . . . . . fi]gure(s), de sorte qu’[une for]me soit attribuée aux [éléments eux-]mêmes, ainsi que [les] [non aspirées] et les aspi[rées . . . . . . . . . ] des ? animaux [ . . . . . . . . . . . ] . . . ainsi que le/la [ . . . . ] (les lignes 28 et 29 manquent) (Les pages 23 et 24 manquent)
[ . . . . ] . . . . . 

Mais leurs puissances, c’est-à-dire les anges, sont en forme de bêtes et d’animaux. 

Certains (sc. les signes) d’entre eux sont [poly]morphes et contre [na]ture. 

Ils ont des [sons] (adaptés) à leurs noms, c’est-à-di-[re qu’ils sont distincts] et [différents] selon leur [aspect] et [ils sont] dou[bles de forme]. 

Or, ceux qui sont semblables quant à la voix selon la tierce, ils viennent de la substance. 

Et concernant cela, toutes ces choses sont suffisantes, étant donné que nous en avons parlé. 

Cette division, en effet, existe encore ici-bas de [la manière] dont nous l’avons dit depuis le [commence]ment.

Cependant, l’âme [possède], elle aussi, (sa) figure, bien qu’elle soit diver[se.] 

Or, c’est [dans cette] forme que se trouve la fi[gure de] l’âme, elle qui [vint] à l’existence par elle seule.

[La figu]re, cependant, elle est [la seconde] partie sphé[rique], eēiou, alors que la première (figure) tourne autour d’elle, (celle) de l’âme autoengendrée, aeēiouō.

[La] deuxième figure, eēiou, procède des diphtongues ; la première [qui] les suit est [ . . . . . . ] . . et [ . ] . . [ . . . ] [ . . ] . . . [ . . . ] . . . [ . . . . . ] . . . [ . . . . ] . . dans . [ . . ] . de ? la lumière.

Tenez bon et recevez [la] semence impérissable, portez du fruit et ne restez pas attachés à ce que vous possédez. 

[Mais] sachez que les longues, [elles] sont parmi les voyelles, et (que) ce sont les diphtongues qui sont vis-à-vis de celles-ci. [Quant aux] brèves, elles sont faibles, ainsi que les [autres sons] qui existent [par] elles. 

Celles qui [ . . . . , cepen]dant, sont intermédiaires. [Les semi-voyel]les parmi [les conson]nes l’emportent sur les muettes. 

Quant aux doubles, elles l’emportent sur les semi-voyelles immuables. Quant aux aspirées, elles sont meilleures que les simples, lesquelles sont muettes. 

Or, les moyennes, large est leur combinaison, dans laquelle elles existent. 

Elles sont ignorantes [des] choses bonnes.

Elles se combinent cependant aux [moyen]nes qui sont faibles. 

À l’ins[tar] de l’appellation des dieux et des anges, [ce n’est pas] qu’elles ne se mélangent les unes aux [autres] selon n’importe quel ordre, [mais] seulement si elles aboutissent à un bon résultat. 

Il n’est pas arrivé que leur intention soit dévoilée.

Ne continue pas à [pécher] et n’ose pas recourir au péché. 

[Je] te parle, cependant, au [sujet des] trois [figures de la forme] de l’âme. [La troi]sième [figure de l’âme] est [une sphère et] c’est une (figure) sphérique qui tourne autour d’elle. 

Par l’intermédiaire ? des voyelles simples : eee, iii, ooo, uuu, ōōō, les diphtongues étaient telles que suit : ai au, [ei] eu, ēu, ou, ōu, oi ēi, [u]i ōi, au ei, eu ēi, oi ou, [gg]g, ggg, ggg, ai au, 10 [ei eu], ēu, oi ou, ōu, ggg, [ggg], au ei eu, oi ou, ēu, à trois reprises pour une âme mâle. 

La troisième figure [est] sphérique, la deuxième figure tournant autour d’elle possède deux sons. 

L’âme mâle, sa troisième figure consiste dans les voyelles simples : [aa]a, eee, ēēē, iii, ooo, [u]uu, ōōō, ōōō, ōōō. [Et] cette forme est dis[tincte de] la première. 

Cependant, elles se [ressemblent] l’une l’[autre et elles] produisent des [sons fa]ciles, de [la sorte : aeē]oō, et à partir d’elles (sont
produites) les diphtongues.

Il en va pareillement pour la quatrième et la cinquième. À leur sujet, il ne <me> fut pas permis de révéler toutes choses, mais seulement les choses
évidentes. 

On vous a appris à leur sujet à les comprendre de sorte que, elles (sc. les lettres) aussi, [elles] cherchent et trouvent [qui] elles sont toutes, ou bien [par] elles seu[les], ou bien les unes par les [autres], ou bien pour manifester des li[mites] qui ont été fixées dès le commencement, ou bien avec elles-mêmes, [ou bien] les unes avec les autres. 

De même qu’elles (sc. les lettres) existent les unes avec les autres [dans] le son, soit individuellement soit formellement, [ou bien elles] se préfixent, [ou bien elles] se suffixent. 

Ou encore leur [par]tie est dérivée et spécifique, ou bien par [les] longues, ou bien [par] les [dichrones, ou bien] par [les brèves qui] sont réduites. 

(la ligne 29 manque) ou bien les longues, ou bien les intermédiaires, ou bien les brèves.

Et <les> consonnes, elles existent avec les voyelles, et individuellement, elles se préfixent à elles et elles se suffixent. Elles servent d’appellation pour les anges. 

Et [les] consonnes, elles existent par elles-mêmes [et], différentes (les unes des autres), elles se [p]réfixent et elles se suf[f]ixent aux dieux cachés, par le moyen d’un battement, d’un rythme continu, d’une pause et d’une attaque. 

Elles appellent les semi-voyelles. 

Celles-ci sont toutes [sub]ordonnées à un [son] unique. 

Puisque ce sont seulement les (consonnes) doubles immuables [qui] se retrouvent parmi les se[mi-voyel]les, les aspirées, [les non aspi]rées et les [moyennes] constituent [les muet]tes. 

Contre [nature, ils (sc. les sons)] se combinent [les uns aux autres et] ils sont séparés les uns des autres. 

Et ils se préfixent et se suffixent, en étant cependant des appellations vides de sens. Or, elles (sc. les appellations) deviennent une, ou deux, ou trois, ou [quatre], ou cinq, ou six jusqu’[à] sept, en ayant une voyelle [sim]ple. Les [diph]tongues (sont) à la place ?

[des dix- ]sept [con]sonnes. 

[Parmi] les choses précédemment mentionnées, certaines sont inférieures, et celles-[là] sont comme si elles n’avaient pas de substance, ou comme si elles étaient ressemblance [de] la substance, ou comme si elles séparaient la nature [qui] est bonne [de] celle qui est mauvaise, [celle] qui est
inter[médiaire]. 

Et tu mettras ensemble les (éléments) comparables, les voyelles [avec] les consonnes. Les unes, d’une part :

 bagad[a]z[atha],
 begedez[e]the,
 [bēgēdē]zēthē,

 b[igidizithi,
 bogo]dozotho,
 [buguduzuthu],
 bōgōdō[zōthō]

[et] ainsi de [suite. 

Les autres, d’autre part :]

ba[bebēbibobubō].

Quant au reste, elles se présentent différemment : 

abebēbi[b]ob, 

de telle sorte que tu les regroupes et (les) distingues en fonction des anges, et des effets se produiront.

Le meilleur point de départ, c’est à partir de la triade. . . [ . . . ] . [vers ce] qui a besoin de+ art. . [ . . . . . . . . ] . [ . sai]sir [ . . . . . avec] une figure. 

D’autre part, <la> dy[ade] et la monade ne ressemblent à rien (d’autre), mais elles sont premiè[res]. 

La dyade, d’une part, en opé[rant une] division de la monade, c’est à
l’hypostase qu’elle appartient. 

D’autre [part, la] tétrade [a] reçu les éléments, et la pentade [a] reçu la concorde. 

L’hexade est parfaite par elle-même. 

Quant [à l’hebdo]made, elle a reçu la beauté, [et l’ogdoa]de, elle a [accordé ses com]pagnons [à ce qui]est apprêté, [et l’ennéa]de, elle est [plus estimée qu’elles de] beaucoup. 

Et la [dé]cade, [elle] a [révélé] le Tout. 

L’hendécade et la do[déca]de, elles ont, pour leur part, franchi l’il[limité. 

Or], il est supé[rieur à l’heb]domade, [qui] est [limitée] (les lignes 9 à 11 manquent)

À partir [de . . . . . . . . . . . . .] . . [ . . . . . . . . . an]ge(s) [ . . . . . . . . . . . . ] nom(s) de [ . . . . . . . . . . . . ] . . . [ . . . . . . . . . . . . . ] promis ?, parce que [les di]é[rèses] ont commencé [à] les [sépa]rer par le moyen d’un signe [et] d’un point, de ce qui est [dr]oit et de ce qui est [recour]bé. 

Telle [est] la manière [(dont) les formes] de la substance [ . . . . . ] [pro]viennent [de . . . . . . . . ] des élé[ments.] 

Or, [à partir] d’un/une [ . . . . . . . . , qui] [est] saint, ou selon une juxta[position], alors qu’<ils> existe<nt> séparément, [et] alors qu’<ils> existe<nt> les uns en vue des [autres], par génération ou [par] [ . . . ] . . . [ . . . ] .

Selon [leur] engendre[ment . . . . ], ils n’ont pas [ . . . ] . . [ . . . . . . ] . 

Ceux-ci [ . . . . . . . . . . ] . . . [ . . . ] (les lignes 9 et 10 manquent) [ . . . . . . . . . . . . ] lieu ?

[ . . . . . . . . . . ] seul (les lignes 13 et 14 manquent) [ . . . . . . . ang]e(s). (les lignes 16 et 17 manquent) [ . . . ] un(e) [ . . alors qu’]il énonce [l’énig]me. 

De même que [dans le] monde sensible le temple existe, [qui] fait sept cents [coudées], et un fleuve, qui [ . . . . . ] . . . [ . ] . , dans [l’éter]nité, il [y a aussi] trois [ . . . . . . . . . ] quatre [ . . . . . . . ] sceaux de ?

[ . . . . . . . . . . ] les ? nuages [et les] eaux, et les ima[ges des] formes de cire, et des images d’émerau[de].

Quant au reste, je [te] l’enseignerai. 

Telle est [la] génération [des] noms. 

Celle qui n’a [pas été] engendrée [ . . . . . . ] . . [ . depuis le] commencement [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 9 à 14 manquent) au sujet de [ . . . . . . . . . . . . ] . . . . [ . . . . . . . . . . . . ] cependant, [ . . . . . ] trois fois, en tant [qu’]enfermé, en [tant] que répandu, en tant qu’af[faibli.]

Or, il y a le d[iscours] doux, cependant, il y a aussi [un dis]cours qui est [proche] de la substan[ce li]bre, de cette façon, [en] [par]lant de [ . . . . . . . . . . . ] et il ma[nifeste] la différen[ce . . . . . . . . ] et le/la [ . . . . . . . . . . . . ] du Tout et un [ . . . . ] pour les substances indi[visibles]. 

Et cette puissance[-là], ayant [une] participation [à] la joie [dans] une divergence et [une . . . . . . . . . ] . . , soit (les lignes 8 à 14 manquent) [ . . . . . . . . il est] possible [ . . . . . . . il] est [en] tout lieu [ . . . . . ] . . [ . . . ] eux ? [en] tout temps, [alors qu’il] est avec les corporels et les incorporels. 

Tel est le discours sur les hy[pos]tases, (de telle sorte) qu’on [comprenne] de cette manière. 

Si [on ne par]lait pas les uns [avec les autres, comment, al]ors ai[derait-il (sc. le discours) ceux qui] sont troublés avec [lui ? . . . . ] révéler [ . . . . . . . . Si] quelqu’un le connaît, il l’invoquera.

Or, il existe des mots, certains, [d’une] part, qui sont dou[bles], [d’au]tres, d’autre part, qui existent isolément. 

[Ceux], d’une [part, qui appartiennent] à la sub[stance . . . . . . . . . ] (les lignes 8 à 12 manquent) et ils [ . . . . . . . . . . ] . . . [ . . . . . . . . . . . . ] ou ceux/celles qui [ . . . . . . . . . . . ] . . se[lon celles qui sont per]manentes ou selon [celles] qui possèdent la durée. 

Et celles-là, ou elles diffèrent entre elles, ou elles sont unies les unes aux autres, ou à ? elles - mêmes, ou bien [les] diphtongues, ou bien les vo[yelles] simples, ou bien tout . [ . . . . . ], ou bien . . [ . . . . . . . . . ] . . . , ou bien . . [ . . . . . . . exis]te(nt) selon la maniè[re . . . . . 

Alors qu’elles exis]tent, cependant, depuis ? [ . . . . . . . . ] les [consonnes . . . . . ] elles existent isolément jusqu’à ce qu’elles soient divisées et conjointes. 

D’au[tres, cependant], il [leur] est possible [d’engendrer] selon les éléments [des conson]nes . [ . . . . . . . . . ] une dif[férence . . . . . . . ] (les lignes 9 et 10 manquent) [ . . . . . . . . . . . ] . , cependant, [ . . . . . . . . . . ] existe(nt) [ . . . . . . . . . . . ] . . . . [ . . . . . . . elles existent], cependant, [toutes seu]les, [ou] deux fois et trois fois, pour les voyelles, et deux fois pour les consonnes, [et] une seule fois pour le Tout, et dans l’ignorance, pour [celles qui] sont sujettes au changement [et celles qui] ont originé [d’]elles, ainsi que le lieu [ . . . . . . . ] du dernier. 

Et [ . . . . . . ] elles toutes [ . . . . . . elles] étaient, d’une part, cachées, mais on les a prononcées ouvertement : elles n’ont ni cessé d’être manifestées ni cessé de nommer les anges. 

Les voyelles, d’autre part, [sont] jointes aux con[sonnes soit] du côté exter[ne, soit du côté] interne, . . . [ . . . . . . . . . ils ? l’]ont dit [ . . . . . . . . . . . . t’]ensei[gne . . . . . . . . . . ] 

De nouveau, de [cette] manière, [ils furent comptés] quatre fois, ils ont [été] [en]fantés trois fois, et ils se produisirent dou[ze f]ois. 

Au sujet de ces choses, nous avons certes atteint un niveau suffisant. 

Car il convient que chacun acquière pour lui-même la puissance et porte du fruit, et que nous n’en arrivions pas [à] jeter du mépris [sur] les mystè[res] [ . ] . [ . . . . . ] . . . . . [ . . . . . . . . . . ], en effet, qui [est . . . . . . â]me . [ . . . . . . . . . les] signes du zodia[que . . ] (les lignes 29 et 30 manquent) d’ ? une hypostase nouvelle. 

Or, la récompense qui sera réservée à une (personne) de cette sorte,
c’est le salut. 

Autrement, c’est le contraire qui se produira pour celui qui commet le péché. 

[Celui qui commet] le péché [par] lui-même . [ . . . . ] sera [dans] un [ . . . . . . . . . ] . . (les lignes 10 à 12 manquent) [ . . . . ] . . [ . . . de] sorte que, [avant] que tu n’aies examiné [ce] que l’un racontera à l’autre, [tu reçoives (une) puis]sance supérieure et une connaissance divine et un pouvoir qu’il est impossible de combattre. 

Mais tu devras examiner qui est digne de les révéler, alors que tu sais qu’ils se[ront] . . [ . ] en [bas] jusqu’à la [génération des] 25 pécheurs . . . [ . . . . . . . . . . ] (les lignes 26 à 29 manquent) ce qui convient.

Ne désirez pas donner puissance au monde sensible en ne me prêtant pas attention, moi qui ai reçu le salut depuis le monde intelligible. 

Ces <paroles>, cependant, gardez-[vous de] les [communiquer] à qui[conque . . . . . . ] ni tandis que (les lignes 9 à 11 manquent) [pour les] comprendre et [les] enlever [de] là. 

Et [(pour) le] reste, j’en [parlerai vers] la fin [de mon discours], de peur [que l’homme] qui commet le péché ne [transmette (ces paroles) à] d’au[tres].

Elles ne les ont pas comprises, les âmes incorporées, (c’est-à-dire) celles qui sont sur la terre, ainsi que celles qui sont hors du corps, (c’est-à-dire) celles qui sont dans le ciel et sont plus nombreuses que les anges.

Le sujet dont nous avons [parlé] dans [chaque] exposé, ceux/ces choses [ . . . ] [ . . . . . . . . . ] . étoiles [ . . . ] . . . [ . . . . . . . . . . . . . ] le dire [ . . . . . . . . . ] soit mainte[nant . . . . . . . . . ] dans le/la [ . . . . . . . . . ] ceux/celles qui [ . . . . . . . . . ] ou bien il observe les deux, ou bien il observe les sept planètes, ou bien les douze signes du zodiaque, ou bien les trente-[six] décans (les lignes 8 à 11 manquent) [ . ] . . . . [ . . . . . . ], qui sont les [dodécaté]mories, celles [qui tota]lisent trois [cent soixante] porti[ons], [jusqu’]aux lieux de+ art. m. sg. [ . . . . . ], ainsi que [ces] nombres, soit [ceux qui sont dans le ciel], soit ceux qui sont sur la terre, ainsi que ceux qui sont sous la [terre], selon les sympathies et les divisions, celles qui en dérivent et le reste. 

Les [trois cent soixante] degrés, [par] genre [et] par [espè]ce . . [ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ] . [ . ] . [ . . . . . . . . . . ils] se su[bordonneront], ayant la capacité [ . . . . . ] au-dessus [ . . . . . ils exis]tent individuellement (les lignes 1 à 4 manquent) du temps [ . . . . . . . . . . ] . chaque [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 7 à 18 manquent) [ . . . . ] . [ . . qui (n’)ont (pas)] de corps . . [ . . . . . . ] . . . [e]n [u]n lieu . . [ . . . . la] Barb[élô] divine [ . . . . . ] . . [ . ] (les lignes 23 à 26 manquent) [intel]ligible(s) ? [ . . . . . . . . . ] (les lignes 28 et 29 manquent) (les lignes 1 à 3 manquent) [ . . . . . . . . ] les révéler [ . . . . . . ] de cette ma[nière . . . . . . . . ] de ce/cette [ . . ] (les lignes 7 à 19 manquent) an[ge(s) intel]ligible(s), alors qu’elle+ v. gr. [ . . ] . . . [ . . . . . . ] intelligible [ . . . ] . [ . . . . . . . . ] . . . [ . . . . . . . . . . . ] sauver de [ . . ] (les lignes 24 à
27 manquent) [ . . . . . . . . ] . [ . ] alors que le/la [ . ] (la ligne 29 manque) 

(la ligne 1 manque) [ . . . . . ] . [ . . . . . . . . . . . . ] ? nous [ . . . . . . . . . . . . . ] monde [ . . . . . . . . ] . et [ . . . . . . . . . . . ] [ . ]ique [ . . . . . . . . . . . ] monde [ . . . . . . . . . . ] (les lignes 7 à 20 manquent) ils + pft . . [ . . . . . . . . . . . ] . . . , cependant [ . . . . . . . . . . ] avec les/ceux [ . . . . . . . . . . . . ] ceux qui [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 25 à 29 manquent) (les lignes 1 à 4 manquent) [ . . . . . . . . . . ] alors qu’il est [ . . . . . . . . . . ] comme . [ . . . ] (les lignes 7 à 19 manquent) [ . . . . . . . . . ] le son [ . . . . . . . . . . ] nom, ainsi [que . . . . . . . . . ] . . . . . . [ . . . . . . . . à] jamais . [ . . . . . . . . . . . ] nom, d’une part, (les lignes 25 à 29 manquent) (Les pages 47 à 54 manquent) (les lignes 1 à 15 manquent) . [ . . . . . . . . . . . . . . . 

Or, une fois] que j’eus gardé le silen[ce, je dis :] «Informe-[moi . . . . . . . . . ] quelle est la puis[sance . . . . . . . . . ] lavera [ . . . . . . . . . . . ] tou[te cette gé]nération [ . . . . . . . . . . ] et+ art. (les lignes 23 à 29 manquent) (les lignes 1 à 16 manquent) [ . . . . . . . . ] seulement, le . . [ . . . . . . . . ] . . alors qu’[il n’]est [pas le premier compa]gnon. 

Et [ . . . . . . . ] tout entier . . [ . . . . . . . . ] mais dans le/la (les lignes 22 à 29 manquent) (les lignes 1 à 17 manquent) con[naissance . . . . . . . . . . ] . . [ . ] . . [ . . . . . . . . . . . ] persévérer [ . . . . . . . . ] du ? grand [ . . . . . . . . . . ] parce que je de[vins . . . . . . . ] (les lignes 23 à 29 manquent) (les lignes 1 à 19 manquent) [ . . . . . . . . . . ] os du/de la . [ . . . . . . . . . ] . , cependant, dans (les êtres) du mon[de . . . . . ] (les 23 à 29 manquent) (Les pages 59 et 60 manquent) [ . ] . pour ? vos filles . . [ . . ] . [ . . . . ] que le/la . . [ . . . ] . . [ . . . ] . [ . ] selon la manière . [ . . . . . . . le] royaume du [Triple-Puissant]. 

Or, celui-ci (les lignes 6 à 11 manquent) [ . . . . . . . . . . . ] chacun ? . . [ . . ] (les lignes 13 à 29 manquent) [(ne) par]lez pas de ce que vous ne connaissez pas, et [ . . . . . . . . . ] . .[ . . ]. C’est [ . . . ], en effet, celui que tu . [ . . . ] . [ce dont] vous connaissez le/la [ . . . . . . . . ] 

J’ai [dit] : (les lignes 6 à 9 manquent) 10 parti[ellement . . . . . . . . . . . ] qui (les lignes 12 à 29 manquent) [ . . . . . . . . . . . . . ], cependant, dans [ . . . . . . . . . . (et) le] reste jusqu’[à la] terre. Et ils parlèrent à la façon des anges. 

Or, [l’un] était comme une [bête sau]vage. Et il dit : (les lignes 7 et 8 manquent) à ja[mais . . . . . . . . . . . . . . ] bê[te(s) . . . . . . . . . . . ] bê[te(s) . . . . . . . . . . . . .] (les lignes 12 à 16 manquent) [hors] des . . [ . . . . . . . . . . . . ] . . de mon âm[e . . . . . . . . . . ] . je vis [un/une . . . . . ] se dressant [ . . . . . . . . ] et son [aspect] était effray[ant], et [son] visage était [ . . ] (les lignes 23 à 29 manquent)

Moi, [ . . . . . . . . . . , parce] que j’ai [vu] toutes [les lu]mières <qui> m’entouraient, [flam]boyant [comme] du feu. 

[Je] me [suis vu] . . au milieu d’eux (les lignes 6 à 15 manquent) [ . . . . . . des an]ges [se tenant] auprès de moi. 

[Et . . . . . . . . . . ] l’un [ . . . . . ] . . . . . . [ . . ] de ? Gamali[el], [celui] qui préside [à ces es]prits-[là . . . ] (les lignes 21 à 29 manquent) [ . . . . les grands] anges, d’autre part, [c’est-à-dire ceux] qui les reçoi[vent] tous [ . . . . . . . . . . . ] avec ceux qu’ils . [ . . . . . et] il me re[çut . . . . . . . ] . . il [ . . ] . [me . . . . . . . . . . . ] (les lignes 8 à 11 manquent). . [ . . . . . . . . . . sesfém.] membres [ . . . . . . . . . . . . . ] . . . .
[ . . . . . . . . . . . . . ] l’invi[sible] [ . . . . . . . . . . ] . . [ . . . . . . . . . . . . . . . . ] . [ . . . . . . . . . ] juge[ment . ] . [ . . . . . . . . . ] . . . [ . . ] . jeté ?
[ . . . . . . . . . . ] chacun [qui est placé] [ . . . . . . . . . . . ] . . [ . . ] . [ . . . . . . . . . . ] source in[tarissable d’eau] vive [ . . . . . . . . . . . . . . ] les deux [ . . . . . . . . . . . . . . ] . . [ . . . . . . . . . . . . di]eu (les lignes 26 à 29 manquent) la laver . . de [ . . . . . . . . . ] . . . . . [ . . . . . . . . . . . . . ] 

Quiconque [fut marqué du sce]au fut embelli [par le] [sce]au céleste. [ . . . . . . . . . . . ] (les lignes 6 à 10 manquent) pour son/sa [ . . . . . . . . . . . . . . ] grand(e) (les lignes 13 à 16 manquent) et je vis [ . . . . . . . . . ] -là. [ . . . . . . . . . . n]on mé[langé . . . . . . . . . . . . ] ceux qui . [ . . . . . . . . . . . . . ] pas jusqu’à (les lignes 22 à 28 manquent) [ . . . . . . . . ] ils deviendront
[ . . . . . . . . . . . ] de Dieu [ . . . . . . . . ] une femme [ . . . . . . . . . ] alors qu’elle est en [travail] [ . . . . . . . . ], alors que la naissance (les lignes 6 à 9 manquent) [ . . . . . . . . . . . . . . ] . ainsi que [ . . . . . . . . . . . . . . ] . . [ . . . . . . . . . . . ] tous [ . . . . . . . . . . . ] . œuvre [ . . . . ] des hommes [ . . . ] . , et [ . . . . . ] des fem[mes et des] hom[mes de ce] genre [ . . . . . . . . . . d’]autres, ceux [qui sont sur la] terre. 

[Sa]chez à leur sujet que [ . . . . ] . . [ . . . . . ] . chacun [ . . . . . . ] . . . [ . . ] . . . . pour ? ceux-ci, ainsi [que ceux qui] sont nés [dans] la maison, parce que ceux-ci vont payer [ . . . . ] Dieu [ . . . . . . ] . . [ . . . . ] . [ . . ] . . . [ . . . . . . ] . . . . [ . . . . . . . ] éon(s) (les lignes 25 à 29 manquent) avec ceux qui [ . . . . . . . . . . . . ] qui + pft 3 pl. [ . . . . . . . . . . . . . ] Dieu [ . . . . . . . . . . . . ] 

De[puis] le com[mencement . . . . . . . . . . ] dans [mon/ma] . . . [ . . . . . . . . . . . . ] fra[yeur . . . . . . . . . . . . . . ] . [ . . . . . . . . . . . . . . . . . nom . . . . . . . . . . . . . . . ] (les lignes 9 et 10 manquent) [ . . . . . . . . . . . . . mys]tè[re . . . . . . . . . . . ] . . . [ . . . . . . ] . dans [ . . . . . . . . . . . . ] Dieu . . [ . . . . . ] . . [ . . . . . ] . . . . [ . . . . . . . ] . . . [ . . . . ] manifeste [ . . ] . [ . . . . . . ] ceux qui connaîtront.

[M]arsanès

...



W.K.P
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